Odislor
quitte Carhaix et s’installe à Guingamp
Mauvaise nouvelle pour Carhaix.
L’entreprise Odislor, qui emploie une cinquantaine de salariés, va
quitter la capitale du Poher pour prendre ses quartiers à
Guingamp. Le laboratoire de recherches et développement en
électronique et électricité, manque de place. Les recherches pour
trouver un nouveau site sur Carhaix sont restées vaines. Dès le 7
janvier, les salariés feront leur entrée dans leurs nouveaux
locaux costarmoricains.
Un peu
plus de 300 m2 de locaux à la pépinière d’entreprises, à
Kerampuilh, quelque 120 m2 dans le quartier de la gare. A en
croire Jérémie Roullet, le directeur adjoint d’odislor, le
laboratoire de recherches et développement en électronique
appliquée et électricité, crée sous l’impulsion d’Erven Prigent,
manque sérieusement de place. Un problème majeur pour l’entreprise
qui a démarré avec 4 salariés, et qui en compte aujourd’hui une
cinquantaine. Un problème également qui a poussé Odislor à
rechercher de nouveaux locaux, plus spacieux. Et la solution est
donc guingampaise ; le 7 janvier prochain, les salariés feront
leur entrée dans les nouveaux bâtiments costarmoricains : « Un peu
plus de 1 800 m2 de bureaux, avec ascenseur, réseau… Un luxe ! »
Explique Jérémie Roullet. L’équipe devrait rester plus ou moins la
même ; la majorité serait prête à poursuivre l’aventure en Côtes
d’Armor. La perle rare a donc été dégotée à Guingamp. Et pourtant
lorsque les recherches commencent il y a près d’un an, elles se
sont d’abord à Carhaix. « On a jamais voulu partir », promet le
bras droit d’Erven Prigent.
Dès le départ, Odislor travaille donc avec
les services économiques de la communauté des communes du Poher,
précise le directeur adjoint. Au final, une dizaine de locaux
visités, voire plus. Et souvent le même constat : « Trop petits et
pas du tout aménagés », poursuit-il. D’ajouter : « Mais on a senti
une réelle volonté de la communauté des communes ». Les recherches
s’élargissent alors : « On a commencé à recherché sur Guingamp
quand on a compris qu’il y avait un risque de ne pas trouver notre
bonheur sur Carhaix et que ça pouvait freiner notre croissance.